Les Compagnons de Maodo

LES COMPAGNONS

Suivant les traces du Sceau des prophètes, Mohamed (PSL), il a formé de nombreux disciples appelés : Moukhadams dont Elimane Sakho de Rufisque, père d'El hadji Ibrahima Sakho, Moctar Coumba Diop de Dakar, Serigne Alioune Guèye de Tivaouane, Amadou Lamine Diène de Dakar, Thierno Alioune Kandji de Diourbel, Tafsir Abdou Cissé de Pire (père Moustapha Cissé).

Ces derniers, chargés de vulgariser l'Islam, l'ont aidé, avec détachement, dans sa noble et exaltante mission: repêcher les âmes en errance dans les méandres du paganisme triomphant et faire de ses talibés des modèles de croyants. Prompts à affiner chaque jour davantage leur pratique religieuse.

De son école, une véritable université populaire, sont sortis d'abord 41 Moukhadams qu'il a installés, partout au Sénégal et dans certains pays africains, Ndary Mbaye, au Gabon, El Hadj Amadou Bouyo Guèye, en Côte d'Ivoire, Madiakhou Diongue, au Congo Belge, actuel RDC, entre autres, pour propager et perpétuer son œuvre éducationnelle. Parmi les autres élèves figurent, hormis ses fils Ahmed, Babacar, Mansour, Abdoul Aziz et Habib, ceux de Chérif Younouss de Banguère (Casamance), Serigne Youssoufa Diop, Médoune Mbaye Sarr, Mor Binta dit Mbeur Sy, Mor Khoudia Sy, Baye Mbacké et Baye Dame Sy, Amadou Anta Samb, Serigne Hady Touré, Maouloud Fall (un Mauritanien), El Hadj Rawane Ngom, El Hadj Abdoul Hamid Kane, Serigne Ngounta Diop, El Hadj Alioune Tall, le Cadi Alioune Dia, El hadji Daouda Dia de mbeuleukhé.

Tous ces érudits ont fondé dans les localités où Maodo les avait envoyés, des foyers religieux qui, à ce jour, illuminent tous les coins et recoins environnants. Ils avaient la charge de décentraliser l'éducation et l'enseignement des sciences islamiques. Dans le cercle des disciples de Maodo, on ne peut oublier El Hadj Saïdou Nourou Tall (RTA), petit-fils du Commandeur des Croyants, Cheikh Al Hadj Oumar Al Foutiyou. Il était le régulateur de la famille de Seydil Hadj Malick dont il avait épousé une des saintes filles. D'ailleurs c'est à Mame Thierno (comme on l'appelait affectueusement) que l'homme de Tivaouane confia la famille avant d'être rappelé à Dieu. Un legs à la dimension incommensurable.

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Commentaires (2)

1. FATOUSOPEMAMEBABACARSY (site web) 14/09/2011

MAGI NIANAL MAME BABACAR YALLA NAKO YALLA YOKOU LER CI BARKI SEYDINA MOHAMED MAME DABAKH TAMIT MAGI KOY NIANAL YALLA NAKO YALLA YOK LERRAM AMIIIIIIIIIIIN TE LEPEU LOUNIOU NIAN CI YENNE YALLA NANIUO KO YALLA MAYE AMIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIN MA

2. FATOUSOPEMAMEBABACARSY (site web) 14/09/2011

MAGI NIANAL MAME BABACAR YALLA NAKO YALLA YOKOU LER CI BARKI SEYDINA MOHAMED MAME DABAKH TAMIT MAGI KOY NIANAL YALLA NAKO YALLA YOK LERRAM AMIIIIIIIIIIIN TE LEPEU LOUNIOU NIAN CI YENNE YALLA NANIUO KO YALLA MAYE AMIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIN MAme

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